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Aviation civile
Un exercice de simulation d'un crash d'avion en zone désertique a été effectué mercredi par le commandement des Forces de défense aérienne du territoire (CFDAT) à Bechar, a constaté un journaliste de l'APS. L’exercice, baptisée "SATER 2012", a simulé le crash d’un avion militaire, cinq minutes après son décollage de la base aérienne de Bechar à destination de Reggane dans la wilaya d’Adrar.
L’avion, avec à son bord 34 passagers, et après avoir perdu le contact avec la tour de contrôle, s’est écrasé, selon le scénario de la simulation, à 50 km au sud de Bechar à proximité de la route reliant Taghit à Bechar. Une fois les différentes instances concernées alertées, les modules de recherche et de sauvetage ont été déclenchés, au titre du dispositif du service aérien de recherche et sauvetage, par l’envoi d’un avion de reconnaissance pour la localisation de l’endroit exact ou a eu lieu le crash, a-t-on expliqué.
L’envoi de l’avion de reconnaissance pour la localisation du lieu du crash est suivi par l’arrivée et le déploiement des unités spécialisées de la Gendarmerie nationale, de l’Armée nationale populaire (ANP), de la Protection civile et des services de la Santé militaire, après un largage de kits de survie et de premiers soins sur l’endroit de cet accident aéronautique, a-t-on constaté. Ce déploiement vise la sécurisation des lieux, la maîtrise des incendies, l’évacuation des blessés et la recherche des boites noires de l’avion pour l’analyse de leurs données, a-t-on fait savoir.
Cet exercice de simulation s’est déroulé sous la supervision du général-major Omar Tlemçani, commandant-adjoint de la 3eme région militaire (RM) de Bechar, et en présence de délégations militaires du Mali et du Niger dans le cadre des accords bilatéraux entre l’Algérie et ces pays voisins en matière de recherches et sauvetage des aéronefs en détresse. L’exercice vient en clôture du séminaire d’information sur les opérations de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse, organisé par le CFDAT à Bechar.
L’avion, avec à son bord 34 passagers, et après avoir perdu le contact avec la tour de contrôle, s’est écrasé, selon le scénario de la simulation, à 50 km au sud de Bechar à proximité de la route reliant Taghit à Bechar. Une fois les différentes instances concernées alertées, les modules de recherche et de sauvetage ont été déclenchés, au titre du dispositif du service aérien de recherche et sauvetage, par l’envoi d’un avion de reconnaissance pour la localisation de l’endroit exact ou a eu lieu le crash, a-t-on expliqué.
L’envoi de l’avion de reconnaissance pour la localisation du lieu du crash est suivi par l’arrivée et le déploiement des unités spécialisées de la Gendarmerie nationale, de l’Armée nationale populaire (ANP), de la Protection civile et des services de la Santé militaire, après un largage de kits de survie et de premiers soins sur l’endroit de cet accident aéronautique, a-t-on constaté. Ce déploiement vise la sécurisation des lieux, la maîtrise des incendies, l’évacuation des blessés et la recherche des boites noires de l’avion pour l’analyse de leurs données, a-t-on fait savoir.
Cet exercice de simulation s’est déroulé sous la supervision du général-major Omar Tlemçani, commandant-adjoint de la 3eme région militaire (RM) de Bechar, et en présence de délégations militaires du Mali et du Niger dans le cadre des accords bilatéraux entre l’Algérie et ces pays voisins en matière de recherches et sauvetage des aéronefs en détresse. L’exercice vient en clôture du séminaire d’information sur les opérations de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse, organisé par le CFDAT à Bechar.
http://www.letempsdz.com
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réé en 1933, le club d’aéronautique qui avait donné un prestige légendaire à la ville, est abandonné depuis 1979 pour une histoire d’agrément administratif non renouvelé.
A la sortie ouest de Biskra, sur la route de Tolga, il existe une stèle commémorative aux inscriptions désormais illisibles. Elle est érigée sur un gros rocher dont elle a fini par prendre les couleurs. N’étaient ses dimensions et ses formes parallélépipédiques, on la croirait partie intégrante de ce bloc minéral. Beaucoup de gens croient qu’elle a été placée là pour indiquer «l’emplacement où Lena Bernstein est décédée dans un crash d’avion en 1932». Rien de plus faux. Cette aviatrice a bel et bien eu un accident d’aéroplane à Biskra mais elle s’en est sortie indemne. Elle décèdera plusieurs jours après cet événement. Des bédouins ont découvert son corps gisant dans le désert où elle aimait se recueillir.
Elle a été enterrée au cimetière chrétien de la ville. «Ce monolithe marque la victoire de l’aviateur Thoret au premier championnat mondial de vol libre organisé à Biskra en 1923.», a rappelé Tahar Leksouri au cours d’une conférence organisé, jeudi dernier, à la maison de la culture Redha Houhou de Biskra. En coordination avec cette structure, Il anime aussi une exposition, se terminant aujourd’hui, de photographies et de documents retraçant l’histoire de l’aviation à Biskra. Ces activités dont le coup d’envoi a été donné par le wali de Biskra entrent dans le cadre de la célébration du centenaire du premier vol en avion en Afrique Occidentale Française (AOF) lequel a eu lieu le 17 février 1912 à partir de Beni Morah. Le 22 Mars de cette année, une liaison aérienne est établie entre Biskra et Touggourt, sur 240 km. Une prouesse technique pour l’époque.
En 1930, les autorités locales décident de construire un aéroport à Corra, actuellement aéroport international Mohamed Khider, situé à 7 km de Biskra. Trois ans plus tard, Jacques Charton du Jonchet, aidé par Dufourg, maire de Biskra, crée un Club d’aéronautique. Maryse Bastié, Clare Sheridan, cousine de Churchill et résolument anticoloniale et des dizaines d’aviateurs se posent sur les pistes de Corra dont la tour de contrôle sera érigée en 1950. En 1960, la première caravelle s’y pose. Ces événements jalonnant l’histoire de l’aviation à Biskra seraient passés inaperçus sans la volonté de Tahar Leksouri qui a tout fait pour leur donner l’écho qu’ils méritent. Celui-ci, octogénaire à l’œil encore alerte et à la mémoire vivace, est un passionné d’aviation.
En 1950, il est employé à l’aéroport de Corra. De 1966 à 1979, il est président du fameux Club d’aéronautique et d’aéromodélisme de Biskra où des dizaines d’aérophiles ont pu acquérir les connaissances de bases en matière d’aviation.
Des ailes brisées
Malheureusement, Ce club a été mis en berne depuis le 26 décembre 1979 pour une histoire d’agrément administratif non renouvelée. Le démantèlement de ce club est «le drame d’une vie», confie notre interlocuteur. En effet, les quatre petits avions d’apprentissage appartenant au club ont été laissés à la merci de la rouille. Ses locaux ont été détournés de leur vocation privant ainsi des dizaines d’enfants qui auraient pu bénéficier d’une instruction de base en aviation. «Certains affiliés à ce club ont réussi de très belles carrières dans le domaine», se souvient Laroussi Tahraoui, ancien élève pilote au club.
Un général d’aviation toujours en poste, plusieurs commandants de bord travaillant pour des compagnies étrangères sont issus de ce club dont il ne reste presque plus aucune trace. «Biskra est indissociable de l’Histoire de la conquête des airs. Plus personne ne s’en souvient. Nous avons dilapidé un inestimable patrimoine.», ajoutera-t-il. Certains pensent même à faire détruire la stèle centenaire qui est érigée sur la route de Tolga. Un crime contre l’histoire et la mémoire de la ville qui a inexorablement perdu tout ce qui en faisaient la plus agréable des villes d’Algérie.
Lire la suite sur Elwatan
A la sortie ouest de Biskra, sur la route de Tolga, il existe une stèle commémorative aux inscriptions désormais illisibles. Elle est érigée sur un gros rocher dont elle a fini par prendre les couleurs. N’étaient ses dimensions et ses formes parallélépipédiques, on la croirait partie intégrante de ce bloc minéral. Beaucoup de gens croient qu’elle a été placée là pour indiquer «l’emplacement où Lena Bernstein est décédée dans un crash d’avion en 1932». Rien de plus faux. Cette aviatrice a bel et bien eu un accident d’aéroplane à Biskra mais elle s’en est sortie indemne. Elle décèdera plusieurs jours après cet événement. Des bédouins ont découvert son corps gisant dans le désert où elle aimait se recueillir.
Elle a été enterrée au cimetière chrétien de la ville. «Ce monolithe marque la victoire de l’aviateur Thoret au premier championnat mondial de vol libre organisé à Biskra en 1923.», a rappelé Tahar Leksouri au cours d’une conférence organisé, jeudi dernier, à la maison de la culture Redha Houhou de Biskra. En coordination avec cette structure, Il anime aussi une exposition, se terminant aujourd’hui, de photographies et de documents retraçant l’histoire de l’aviation à Biskra. Ces activités dont le coup d’envoi a été donné par le wali de Biskra entrent dans le cadre de la célébration du centenaire du premier vol en avion en Afrique Occidentale Française (AOF) lequel a eu lieu le 17 février 1912 à partir de Beni Morah. Le 22 Mars de cette année, une liaison aérienne est établie entre Biskra et Touggourt, sur 240 km. Une prouesse technique pour l’époque.
En 1930, les autorités locales décident de construire un aéroport à Corra, actuellement aéroport international Mohamed Khider, situé à 7 km de Biskra. Trois ans plus tard, Jacques Charton du Jonchet, aidé par Dufourg, maire de Biskra, crée un Club d’aéronautique. Maryse Bastié, Clare Sheridan, cousine de Churchill et résolument anticoloniale et des dizaines d’aviateurs se posent sur les pistes de Corra dont la tour de contrôle sera érigée en 1950. En 1960, la première caravelle s’y pose. Ces événements jalonnant l’histoire de l’aviation à Biskra seraient passés inaperçus sans la volonté de Tahar Leksouri qui a tout fait pour leur donner l’écho qu’ils méritent. Celui-ci, octogénaire à l’œil encore alerte et à la mémoire vivace, est un passionné d’aviation.
En 1950, il est employé à l’aéroport de Corra. De 1966 à 1979, il est président du fameux Club d’aéronautique et d’aéromodélisme de Biskra où des dizaines d’aérophiles ont pu acquérir les connaissances de bases en matière d’aviation.
Des ailes brisées
Malheureusement, Ce club a été mis en berne depuis le 26 décembre 1979 pour une histoire d’agrément administratif non renouvelée. Le démantèlement de ce club est «le drame d’une vie», confie notre interlocuteur. En effet, les quatre petits avions d’apprentissage appartenant au club ont été laissés à la merci de la rouille. Ses locaux ont été détournés de leur vocation privant ainsi des dizaines d’enfants qui auraient pu bénéficier d’une instruction de base en aviation. «Certains affiliés à ce club ont réussi de très belles carrières dans le domaine», se souvient Laroussi Tahraoui, ancien élève pilote au club.
Un général d’aviation toujours en poste, plusieurs commandants de bord travaillant pour des compagnies étrangères sont issus de ce club dont il ne reste presque plus aucune trace. «Biskra est indissociable de l’Histoire de la conquête des airs. Plus personne ne s’en souvient. Nous avons dilapidé un inestimable patrimoine.», ajoutera-t-il. Certains pensent même à faire détruire la stèle centenaire qui est érigée sur la route de Tolga. Un crime contre l’histoire et la mémoire de la ville qui a inexorablement perdu tout ce qui en faisaient la plus agréable des villes d’Algérie.
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El Watan
Le syndicat national des techniciens d’Air Algérie a relevé, dans un communiqué, les améliorations constatées dans la gestion de la compagnie depuis l’arrivée du nouveau P-DG. Le syndicat ajoute que Mr Mohamed Salah Boultif a fait preuve "d’une volonté réelle de changement et de redressement". Une volonté qui a eu pour effet «la baisse de tension dans différents secteurs de la compagnie».
Le syndicat souligne toutefois la persistance de certaines défaillances qu’il est faut traiter avec le dialogue et la concertation: "beaucoup de travail reste à faire vu les dégâts manifestes infligés au pavillon national dans un passé récent. En effet, bien que l’aérien soit amplement réglementé, il subsiste encore des îlots de tension qu’il faut régler par la concertation et le dialogue franc et constructif, pour une prise en charge effective et juste des problèmes de l’ensemble des travailleurs de la compagnie", ajoute le communiqué.
Par rapport à la grève observée mardi dernier par les pilotes d’Air Algérie à l’appel du syndicat autonome, le syndicat des techniciens a appelé l’ensemble des travailleurs à «faire prévaloir la sagesse» et à «resserrer les rangs» pour faire aboutir «les objectifs communs» de tous les employés d'Air Algérie.
Le syndicat souligne toutefois la persistance de certaines défaillances qu’il est faut traiter avec le dialogue et la concertation: "beaucoup de travail reste à faire vu les dégâts manifestes infligés au pavillon national dans un passé récent. En effet, bien que l’aérien soit amplement réglementé, il subsiste encore des îlots de tension qu’il faut régler par la concertation et le dialogue franc et constructif, pour une prise en charge effective et juste des problèmes de l’ensemble des travailleurs de la compagnie", ajoute le communiqué.
Par rapport à la grève observée mardi dernier par les pilotes d’Air Algérie à l’appel du syndicat autonome, le syndicat des techniciens a appelé l’ensemble des travailleurs à «faire prévaloir la sagesse» et à «resserrer les rangs» pour faire aboutir «les objectifs communs» de tous les employés d'Air Algérie.
Dzaero







