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  <title>AERONAUTIQUE.MA : Portail Marocain de l'aéronautique et du Spatial</title>
  <description><![CDATA[AERONAUTIQUE .MA : Portail Marocain de l'aéronautique et du Spatial. Repérage des tendances du secteur au Maroc et dans le monde.]]></description>
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   <title>AERONAUTIQUE.MA : Portail Marocain de l'aéronautique et du Spatial</title>
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   <title>EADS Maroc Aviation participe à la fabrication d'un tronçon de fuselage de l'A321</title>
   <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 11:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aeronautique.ma</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INDUSTRIE]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/5607542-8363762.jpg?v=1371117139" alt="EADS Maroc Aviation participe à la fabrication d'un tronçon de fuselage de l'A321" title="EADS Maroc Aviation participe à la fabrication d'un tronçon de fuselage de l'A321" />
     </div>
     <div>
      L'équipementier aéronautique <strong>EADS Sogerma </strong>a signer avec Airbus Industrie un contrat pour la fabrication d'un tronçon du fuselage de l'A321. Le tronçon, situé en avant des ailes de l'appareil, est un des deux tronçons supplémentaires qui rallongent la version classique de l'A320 pour réaliser l'A321. EADS Sogerma fera l'étude, l'industrialisation et la fabrication des tronçons. <br />   <br />  "Ce type de contrat, qui s'étale sur une durée minimale d'une dizaine d'années, est rare et l'A321 est un des avions les plus vendus de la planète. Notre plan de charge est ainsi conforté pour plusieurs années », affirme le PDG de l'entreprise <strong>Jean-Michel Léonard</strong>. <br />   <br />  La production débutera au premier semestre 2014 avec une cadence qui atteindra une douzaine d'exemplaires par mois. Une quarantaine d'emplois seront créés, selon <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/" target="_blank">LesEchos.fr</a>, à Rochefort ainsi qu'une quinzaine à Casablanca dans la filiale E<strong>ADS Maroc Aviation,</strong> qui réalisera une partie des éléments de structure. Un plan d'embauche d'environ 100 personnes chaque année est prévu par la suite. <br />   <br />  Filiale à 100 % du groupe EADS, Sogerma possède, outre son siège de Rochefort, un autre site à Mérignac et un bureau d'études à Toulouse, ainsi que trois filiales dans le monde : EADS Maroc Aviation, EADS Composites Aquitaine et EADS Composites Atlantic au Canada. Avec 2.500 employés, dont 2.080 permanents, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 485 millions d'euros en 2102, en hausse de 15 % par rapport à 2011. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>EADS présente au Bourget l'avion hypersonique ZEHST</title>
   <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 22:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aeronautique.ma</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Salon du Bourget]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/3085398-4402470.jpg?v=1309119680" alt="EADS présente au Bourget l'avion hypersonique ZEHST" title="EADS présente au Bourget l'avion hypersonique ZEHST" />
     </div>
     <div>
      A l'occasion du Salon du Bourget, le groupe aéronautique européen EADS a présenté un projet d’avion hypersonique baptisé le ZEHST (&quot;Zero Emission High Speed Transport. &quot;). L'avion serait capable de relier Paris à Tokyo en 2h30, sans polluer puisqu’il volera dans la stratosphère à 32 km d’altitude, utilisera un carburant à base d’algues, et se posera comme un planeur. <br /> <br />Et ce rêve d’avion, rapide et non polluant pourrait bien se concrétiser, premier vol commercial prévu en 2050. Selon un porte-parole d’EADS, les technologies nécessaires sont déjà là. Astrium, la filiale spatiale d’EADS a déjà développés les moteurs fusées. Les carburants à base d’algue seraient eux aussi déjà prêts. Une maquette de 4 mètres du ZEHST est présentée au salon Le Bourget.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.aeronautique.ma/EADS-presente-au-Bourget-l-avion-hypersonique-ZEHST_a2111.html</link>
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   <title>EADS Socata met la première pierre de sa filiale marocaine Socaero</title>
   <pubDate>Sat, 29 Nov 2008 11:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aeronautique.ma</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INDUSTRIE]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/1168290-1507414.jpg?v=1289464681" alt="EADS Socata met la première pierre de sa filiale marocaine Socaero" title="EADS Socata met la première pierre de sa filiale marocaine Socaero" />
     </div>
     <div>
             Le PDG d’EADS  Socata Mr Jean-Michel Léonard a officiellement mis la première pierre pour la  construction du centre industriel de Socaero, filiale marocaine d’EADS Socata.     <br />&nbsp;     <br />Le centre est situé  dans le nouveau parc industriel de l’aéroport international Mohammed V à  Casablanca sur une surface de 5000m². La nouvelle filiale fabriquera des  sous-ensembles d’aérostructures pour Socata et ses clients, principalement des  éléments de l'Airbus A320 et A340, des hélicoptères Eurocopter AS 350/355, le  Falcon 7X de Dassault Aviation, et le TBM 850 l’avion d'affaires de Socata.     <br />     <br />  Socaero existe au Maroc depuis l’été 2007 dans la zone Aeropôle près de  l'aéroport de Casablanca. La société emploie actuellement 90 personnes.      <br />     <br />  "Cette cérémonie témoigne notre volonté de développer les investissements  de Socata et ses installations en cohérence avec la stratégie de croissance de  nos activités», a dit Mr Léonard. "Nous avons choisi Maroc en raison de sa  proximité géographique et culturelle avec nos autres sites, pour les  compétences locales - en particulier dans le secteur de l'aéronautique, ainsi  que les conditions d'accueil que nous recherchions."      <br />     <br />  EADS Socata a construit plus de 17,000 avions depuis sa création sous le nom de  Morane-Saulnier en 1911. Les produits actuels comprennent la famille de TBM avions  à turbopropulseurs, les aérostructures pour les avions de ligne Airbus, le  transporteur militaire A400M, les Jets de Dassault Aviation, les hélicoptères  Eurocopter et les jets régionaux de Embraer.     <br />     <br />Articles en ligne: <a class="link" href="http://www.aero-news.net/news/commbus.cfm?ContentBlockID=4f62f600-ee22-4587-a8cb-fb8862d2a311&amp;Dynamic=1" target="_blank">Aero-news</a>; <a class="link" href="http://www.bartintl.com/content/pioneering-moment-socata%E2%80%99s-moroccan-susbsidiary" target="_blank">Bart International</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/1168290-1507419.jpg?v=1289464681" alt="EADS Socata met la première pierre de sa filiale marocaine Socaero" title="EADS Socata met la première pierre de sa filiale marocaine Socaero" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.aeronautique.ma/photo/art/imagette/1168290-1507419.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.aeronautique.ma/EADS-Socata-met-la-premiere-pierre-de-sa-filiale-marocaine-Socaero_a1087.html</link>
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   <title>Marwan Lahoud à la tête d'EADS</title>
   <pubDate>Wed, 13 Jun 2007 09:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP, Wikipedia</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MAGAZINE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/657419-802837.jpg?v=1289464839" alt="Marwan Lahoud à la tête d'EADS" title="Marwan Lahoud à la tête d'EADS" />
     </div>
     <div>
      Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS a confirmé lundi le départ de son directeur général, Jean-Paul Gut, qui sera remplacé par l'actuel PDG du missilier européen MBDA, Marwan Lahoud, selon un communiqué de presse.				   <br />   <br />M.Lahoud sera lui-même remplacé à la tête de MBDA par Antoine Bouvier,directeur général de l'activité satellites au sein d'Astrium, filiale d'EADS. L'actuel président de l'activité lanceurs d'Astrium, Evert Dudok, prendra sa succession, est-il précisé.    <br />   <br />EADS ajoute que le départ de M. Gut sera effectif le 1er octobre au terme d'une période de préavis de 4 mois, pendant laquelle M. Gut restera membre du conseil d'administration.   <br />   <br />Au comité exécutif d'EADS, Marwan Lahoud prendra la fonction de responsable de la stratégie et du marketing (chief strategy and marketing officer).    <br />   <br />Le départ de M. Gut "résulte du constat d'une divergence entre lui-même et EADS sur l'organisation des fonctions vente et marketing au sein du groupe", ajoute EADS, tout en soulignant que le groupe "souhaite continuer à bénéficier de ses compétences" et que "les contours de cette coopération seront définis prochainement".    <br />   <br />EADS confirme par ailleurs que M. Gut "recevra une indemnité de deux ans de salaire", sans mise en oeuvre d'une clause de non-concurrence.    <br />   <br />EADS confirme les déclarations faites par M. Gut dans un entretien au Figaro Economie publié lundi. M. Gut y évoque une divergence "sur l'intégration des fonctions de marketing, vente et stratégie" qu'il juge "nécessaire pour aborder efficacement les défis à venir".    <br />   <br />"Je n'ai ni clause de non-concurrence, ni parachute doré",déclare-t-il, en précisant qu'il touchera "2,8 millions d'euros"d'indemnités représentant "24 mois de salaire pour 24 ans d'ancienneté".   <br />  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/657419-802838.jpg?v=1289464839" alt="Marwan Lahoud à la tête d'EADS" title="Marwan Lahoud à la tête d'EADS" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style: italic;">Marwan Lahoud est né le 6 mars 1966. </span><span style="font-style: italic;">Ancien élève de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (ENSAE) (Sup-Aéro).</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Marwan Lahoud a débuté sa carrière à la Délégation générale pour l'armement (DGA) en 1989.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Chargé de mission au service technique des systèmes de missiles tactiques en 1994, il est nommé peu de temps après adjoint au directeur des missiles et de l'espace.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Fin 1995 il est conseiller pour les affaires industrielles, la recherche et l'Armement dans le cabinet de Charles Millon, ministre de la défense.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Chargé de mission à la DRH de la Délégation générale pour l'armement, Marwan Lahoud rejoint Aérospatiale en 1998 comme directeur du développement. Il y négocie en 1998 la fusion de l'Aérospatiale avec Matra, première étape de la création du consortium EADS.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">En juin 1999, Marwan Lahoud est nommé directeur adjoint au directeur délégué en charge de la coordination stratégique de la société Aérospatiale-Matra et au directeur délégué aux Affaires militaires.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">À la création d'EADS en juillet 2000, il est nommé Senior vice-président Mergers and Acquisitions, et, à ce titre, est en charge des opérations de fusions et acquisitions d'EADS, comme la création de la société Airbus, de MBDA, d'Astrium et d'EDSN.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Depuis le 1er janvier 2003, il est le PDG (CEO, Chief Executive Officer) de MBDA.</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Il fut Chief Executive Officer (CEO, l'équivalent de PDG) du leader européen dans le secteur des missiles MBDA (MBDA Missile Systems) de 2002 à juin 2007. Les actionnaires de MBDA, créée en 2002, sont EADS (37.5%), BAE Systems (37.5%) et Finmeccanica (25%).</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">En juin 2007, il est nommé directeur général d'EADS chargé du marketing, de l'international et de la stratégie pour causede désaccords sur l'organisation du groupe en remplacement de Jean-Paul Gut. Marwan Lahoud fut remplacé à la présidence de MBDA par Antoine Bouvier, directeur général d'Astrium, filiale satellitaire d'EADS. Celui-ci est remplacé par Evert Dudok, actuellement président des activités lanceurs d'Astrium.</span>   <br />  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.aeronautique.ma/Marwan-Lahoud-a-la-tete-d-EADS_a525.html</link>
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   <title>Londres contre la délocalisation d'EADS</title>
   <pubDate>Sat, 27 Jan 2007 00:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mohamed Ouitassane</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MAGAZINE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/548105-669396.jpg?v=1289464828" alt="Londres contre la délocalisation d'EADS" title="Londres contre la délocalisation d'EADS" />
     </div>
     <div>
      Londres menace le groupe aéronautique franco-allemand EADS de représailles commmerciales si ce dernier délocalise une usine produisant les ailes des avions commerciaux, croit savoir le Financial Times.     <br />    <br />Cette délocalisation s'inscrirait dans le plan de restructuration du groupe lancé par son nouveau patron Louis Gallois qui prévoit entre autres de développer la <a class="link" href="http://www.aeronautique.ma/A380-Une-crise-qui-profite-au-Maroc_a249.html" target="_blank">sous-traitance, notamment au Maroc</a>.    <br />    <br />Le secrétaire d'Etat britannique chargé des achats de la défense, Paul Drayson, menace de réviser son contrat avec EADS,si le groupe d'aéronautique, de défense et d'espace européen renonce àson plan d'investissement de 100 millions de livres sterling (152millions d'euros) en Grande-Bretagne. Des propos rapportés ce matin enUne du Financial Times (FT).     <br />    <br />Une menace qui pèse lourd au moment où le groupe aéronautique cherche à renforcer sa position au sein du marché anglais. La perte pourrait sechiffrer en milliards de livres, commente le FT, à l'heure où EADS accumule les difficultés sur les délais de livraisons de ses avions commerciaux. "Des discussions sont en cours avec le gouvernement britannique sur ce sujet", répond de son côté, l'avionneur franco-allemand.    <br />    <br />Synthèse d'après Latribune.fr    <br />   
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.aeronautique.ma/Londres-contre-la-delocalisation-d-EADS_a412.html</link>
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   <title>EADS supprime des emplois et se delocalise.</title>
   <pubDate>Tue, 16 May 2006 12:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Le Figaro</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MAGAZINE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La filiale de maintenance et de services ne se remet pas de la perte d’un important contrat en 2002.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/372508-458643.jpg?v=1289464810" alt="EADS supprime des emplois et se delocalise." title="EADS supprime des emplois et se delocalise." />
     </div>
     <div>
      Bordeaux C'EST FINI. Après « avoir examiné toutes les options industrielles envisageables » , la direction d'EADS a annoncé vendredi soir la fermeture du site de Mérignac ( Gironde) de la Sogerma, sa filiale dans la maintenance aéronautique civile et militaire. Mérignac abritait le siège social de l'entreprise et son principal atelier industriel. Cela signifie que 1 050 emplois sont supprimés. S'y ajoutent les 4 000 emplois qui disparaîtraient chez ses sous-traitants. Des propositions de reclassement chez Eurocopter et Airbus devraient être négociées.  <br /> <br />L'annonce a fait l'effet d'une bombe auprès des salariés. Ils s'attendaient à un plan social sévère, pas à une mesure aussi radicale qu'une fermeture pure et simple. En revanche, prévoyant le pire, Alain Rousset, président du conseil régional, avait écrit le matin même une lettre à Noël Forgeard, coprésident d'EADS, pour « proposer la mise en place d'un vrai projet industriel... contribuant au développement d'un pôle de compétences militaires » . Alain Rousset est d'autant plus furieux que les collectivités locales ont cofinancé en 2002 un hangar destiné à la maintenance des gros porteurs. Elles pourraient demander des comptes à EADS. Sogerma, qui emploie 4 000 salariés, est la seule branche déficitaire d'EADS : elle a perdu 39 millions d'euros en 2004, puis 237 millions en 2005. La maison mère enregistrait une hausse de 8 % de son chiffre d'affaires 2005 (34,2 milliards d'euros) et un bénéfice net de 1,6 milliard d'euros, en progression de 38 %. Ces chiffres ont accentué le sentiment d'injustice ressenti par les salariés.  <br /><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div>Mauvaise estimation des coûts  <br /><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div>La descente aux enfers de Sogerma s'est accentuée en 2002 quand le ministère de la Défense lui a préféré le groupe portugais Ogma pour l'entretien des avions de transport C 130 de l'armée de l'air. La perte de ce marché a déclenché un premier plan social de 322 emplois à Mérignac. Concernant les commandes civiles, notamment la maintenance d'Airbus, l'entreprise s'est trouvée en concurrence directe avec les pays à bas coût de main- d'oeuvre, et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar. EADS a ainsi décentralisé la maintenance des A 320 sur son site de Monastir, en Tunisie, Mérignac gardant provisoirement les gros porteurs. Aujourd'hui, ils sont entretenus au Maroc, en Inde et au Mexique.  <br /><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div>Obligé de trouver de nouveaux marchés, Yves Richard, le PDG de l'époque, a renforcé son bureau d'études, avec la création d'une petite société de haute technologie, Sogerma Drawings. Il a surtout parié sur la transformation d'Airbus A 330 et A 340 en palaces volants pour familles régnantes du MoyenOrient. Cette activité, théoriquement à forte valeur ajoutée, n'a pas tenu ses promesses à cause d'une mauvaise estimation des coûts. Résultats : les deux avions livrés au premier ministre et à l'émir du Qatar ont coûté 140 millions d'euros chacun, soit le double du chiffre d'affaires engendré par les deux appareils. Ce qui fait dire aujourd'hui à Alain Anziani, élu de Mérignac, que « les dirigeants d'EADS se sont trompés et on fait payer l'addition aux salariés » . En mars 2005, Yves Richard a été remplacé par Michel Freuchet qui est resté moins d'un an. Il a cédé la place à Anne-Marie Pérus le 1er janvier dernier. L'une de ses premières décisions a été la cession de Sogerma Drawings. C'était une première turbulence avant la tempête déclenchée ce week-end.  <br /><div style="VISIBILITY: hidden"></div><!-- FIN TEXTE --> <br /><div class="stText" id="at1" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 210px; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -429px"><strong style="COLOR: #666666">La filiale de maintenance et de services ne se remet pas de la perte d'un important contrat en 2002. </strong> <br /><div style="VISIBILITY: hidden"></div><img style="HEIGHT: 0px" alt="Le site de Mérignac est en concurrence directe avec les pays à bas coût de main-d'oeuvre et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar. " src="http://medias.lefigaro.fr/photos/20060515.WWW000000364_8033_1.jpg" custom="Le site de Mérignac est en concurrence directe avec les pays à bas coût de main-d'oeuvre et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar.  (Photo AFP/Jean-Pierre Muller)" /> <div style="VISIBILITY: hidden"></div><!-- DEB TEXTE -->Bordeaux C'EST FINI. Après « avoir examiné toutes les options industrielles envisageables » , la direction d'EADS a annoncé vendredi soir la fermeture du site de Mérignac ( Gironde) de la Sogerma, sa filiale dans la maintenance aéronautique civile et militaire. Mérignac abritait le siège social de l'entreprise et son principal atelier industriel. Cela signifie que 1 050 emplois sont supprimés. S'y ajoutent les 4 000 emplois qui disparaîtraient chez ses sous-traitants. Des propositions de reclassement chez Eurocopter et Airbus devraient être négociées. <div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden">L'annonce a fait l'effet d'une bombe auprès des salariés. Ils s'attendaient à un plan social sévère, pas à une mesure aussi radicale qu'une fermeture pure et simple. En revanche, prévoyant le pire, Alain Rousset, président du conseil régional, avait écrit le matin même une lettre à Noël Forgeard, coprésident d'EADS, pour « proposer la mise en place d'un vrai projet industriel... contribuant au développement d'un pôle de compétences militaires » . Alain Rousset est d'autant plus furieux que les collectivités locales ont cofinancé en 2002 un hangar destiné à la maintenance des gros porteurs. Elles pourraient demander des comptes à EADS. Sogerma, qui emploie 4 000 salariés, est la seule branche déficitaire d'EADS : elle a perdu 39 millions d'euros en 2004, puis 237 millions en 2005. La maison mère enregistrait une hausse de 8 % de son chiffre d'affaires 2005 (34,2 milliards d'euros) et un bénéfice net de 1,6 milliard d'euros, en progression de 38 %. Ces chiffres ont accentué le sentiment d'injustice ressenti par les salariés. </div><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden">Mauvaise estimation des coûts <div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div>La descente aux enfers de Sogerma s'est accentuée en 2002 quand le ministère de la Défense lui a préféré le groupe portugais Ogma pour l'entretien des avions de transport C 130 de l'armée de l'air. La perte de ce marché a déclenché un premier plan social de 322 emplois à Mérignac. Concernant les commandes civiles, notamment la maintenance d'Airbus, l'entreprise s'est trouvée en concurrence directe avec les pays à bas coût de main- d'oeuvre, et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar. EADS a ainsi décentralisé la maintenance des A 320 sur son site de Monastir, en Tunisie, Mérignac gardant provisoirement les gros porteurs. Aujourd'hui, ils sont entretenus au Maroc, en Inde et au Mexique. <div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div><div style="VISIBILITY: hidden"></div>Obligé de trouver de nouveaux marchés, Yves Richard, le PDG de l'époque, a renforcé son bureau d'études, avec la création d'une petite société de haute technologie, Sogerma Drawings. Il a surtout parié sur la transformation d'Airbus A 330 et A 340 en palaces volants pour familles régnantes du MoyenOrient. Cette activité, théoriquement à forte valeur ajoutée, n'a pas tenu ses promesses à cause d'une mauvaise estimation des coûts. Résultats : les deux avions livrés au premier ministre et à l'émir du Qatar ont coûté 140 millions d'euros chacun, soit le double du chiffre d'affaires engendré par les deux appareils. Ce qui fait dire aujourd'hui à Alain Anziani, élu de Mérignac, que « les dirigeants d'EADS se sont trompés et on fait payer l'addition aux salariés » . En mars 2005, Yves Richard a été remplacé par Michel Freuchet qui est resté moins d'un an. Il a cédé la place à Anne-Marie Pérus le 1er janvier dernier. L'une de ses premières décisions a été la cession de Sogerma Drawings. C'était une première turbulence avant la tempête déclenchée ce week-end. <div style="VISIBILITY: hidden"></div><!-- FIN TEXTE --> <br /><p class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"><strong style="COLOR: #666666">La filiale de maintenance et de services ne se remet pas de la perte d'un important contrat en 2002. </strong> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"><img style="HEIGHT: 0px" alt="Le site de Mérignac est en concurrence directe avec les pays à bas coût de main-d'oeuvre et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar. " src="http://medias.lefigaro.fr/photos/20060515.WWW000000364_8033_1.jpg" custom="Le site de Mérignac est en concurrence directe avec les pays à bas coût de main-d'oeuvre et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar.  (Photo AFP/Jean-Pierre Muller)" /> </div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"><!-- DEB TEXTE -->Bordeaux C'EST FINI. Après « avoir examiné toutes les options industrielles envisageables » , la direction d'EADS a annoncé vendredi soir la fermeture du site de Mérignac ( Gironde) de la Sogerma, sa filiale dans la maintenance aéronautique civile et militaire. Mérignac abritait le siège social de l'entreprise et son principal atelier industriel. Cela signifie que 1 050 emplois sont supprimés. S'y ajoutent les 4 000 emplois qui disparaîtraient chez ses sous-traitants. Des propositions de reclassement chez Eurocopter et Airbus devraient être négociées. </div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px">L'annonce a fait l'effet d'une bombe auprès des salariés. Ils s'attendaient à un plan social sévère, pas à une mesure aussi radicale qu'une fermeture pure et simple. En revanche, prévoyant le pire, Alain Rousset, président du conseil régional, avait écrit le matin même une lettre à Noël Forgeard, coprésident d'EADS, pour « proposer la mise en place d'un vrai projet industriel... contribuant au développement d'un pôle de compétences militaires » . Alain Rousset est d'autant plus furieux que les collectivités locales ont cofinancé en 2002 un hangar destiné à la maintenance des gros porteurs. Elles pourraient demander des comptes à EADS. Sogerma, qui emploie 4 000 salariés, est la seule branche déficitaire d'EADS : elle a perdu 39 millions d'euros en 2004, puis 237 millions en 2005. La maison mère enregistrait une hausse de 8 % de son chiffre d'affaires 2005 (34,2 milliards d'euros) et un bénéfice net de 1,6 milliard d'euros, en progression de 38 %. Ces chiffres ont accentué le sentiment d'injustice ressenti par les salariés. </div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px">Mauvaise estimation des coûts </div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px">La descente aux enfers de Sogerma s'est accentuée en 2002 quand le ministère de la Défense lui a préféré le groupe portugais Ogma pour l'entretien des avions de transport C 130 de l'armée de l'air. La perte de ce marché a déclenché un premier plan social de 322 emplois à Mérignac. Concernant les commandes civiles, notamment la maintenance d'Airbus, l'entreprise s'est trouvée en concurrence directe avec les pays à bas coût de main- d'oeuvre, et sa compétitivité a fondu au rythme de la baisse du dollar. EADS a ainsi décentralisé la maintenance des A 320 sur son site de Monastir, en Tunisie, Mérignac gardant provisoirement les gros porteurs. Aujourd'hui, ils sont entretenus au Maroc, en Inde et au Mexique. </div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px"></div><div class="stText" style="DISPLAY: block; FONT-SIZE: 11px; LEFT: 420px; VISIBILITY: hidden; CURSOR: hand; LINE-HEIGHT: 13px; TOP: -858px">Obligé de trouver de nouveaux marchés, Yves Richard, le PDG de l'époque, a renforcé son bureau d'études, avec la création d'une petite société de haute technologie, Sogerma Drawings. Il a surtout parié sur la transformation d'Airbus A 330 et A 340 en palaces volants pour familles régnantes du MoyenOrient. Cette activité, théoriquement à forte valeur ajoutée, n'a pas tenu ses promesses à cause d'une mauvaise estimation des coûts. Résultats : les deux avions livrés au premier ministre et à l'émir du Qatar ont coûté 140 millions d'euros chacun, soit le double du chiffre d'affaires engendré par les deux appareils. Ce qui fait dire aujourd'hui à Alain Anziani, élu de Mérignac, que « les dirigeants d'EADS se sont trompés et on fait payer l'addition aux salariés » . En mars 2005, Yves Richard a été remplacé par Michel Freuchet qui est resté moins d'un an. Il a cédé la place à Anne-Marie Pérus le 1er janvier dernier. L'une de ses premières décisions a été la cession de Sogerma Drawings. C'était une première turbulence avant la tempête déclenchée ce week-end. <div style="VISIBILITY: hidden"></div><!-- FIN TEXTE --></div></div></div>
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   <title>Création d’un joint-venture entre la RAM et EADS Sogerma</title>
   <pubDate>Tue, 08 Apr 2003 02:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La gazette du Maroc</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[TRANSPORT]]></dc:subject>
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   Royal Air Maroc vient de signer un accord de partenariat avec le français EADS Sogerma services en vue de la constitution d'une société commune sur l'aéroport de Marrakech. Objectif : répondre à l'augmentation des besoins des compagnies aériennes qu'engendrera le développement du trafic charter vers la capitale touristique du royaume en prévision de l'objectif des 10 millions de touristes à l'horizon 2010.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.aeronautique.ma/photo/art/default/347745-429188.jpg?v=1289464808" alt="Création d’un joint-venture entre la RAM et EADS Sogerma" title="Création d’un joint-venture entre la RAM et EADS Sogerma" />
     </div>
     <div>
      La compagnie aérienne nationale poursuit sa politique de développement de partenariats industriels dans le domaine des services de maintenance aéronautique avec de grands groupes internationaux. Après avoir opéré un joint-venture en juin 1999, (la société Snecma Morocco Engines Services (SMES)) avec le groupe aéronautique français Snecma Services, puis fondé en 2002 avec Labinal et Boeing (Matis Aerospace), Royal Air Maroc récidive en signant un accord de partenariat pour la constitution d'un troisième joint-venture de ce type avec EADS Sogerma services. Cette dernière, filiale à 98 % du groupe EADS, est le propriétaire de EADS Maroc Aviation, créée depuis 1951. Selon la compagnie aérienne nationale, cette alliance avec l'un des leaders mondiaux en termes d'expertise et de compétences dans le domaine de la maintenance et des services techniques aéronautiques, s'inscrit dans le cadre de son plan stratégique de développer des partenariats avec de grands groupes internationaux. <br /><br />Jusque-là, les deux partenariats que la RAM a développés avec les groupes internationaux dans le domaine industriel se limitaient à Casablanca. Cette fois-ci, le joint-venture qui naîtra de son partenariat avec le groupe français installera ses bases sur la plate-forme de la première destination touristique du royaume. «S'inscrivant dans le programme visant à atteindre 10 millions de touristes à l'horizon 2010, ce centre permettra d'offrir une large gamme de services aptes à répondre à la croissance du transport aérien sur le Maroc, et particulièrement sur la plate-forme touristique de Marrakech, dans le cadre du processus de libéralisation du secteur», indique un communiqué de la compagnie aérienne nationale. <br />Dans ce sens d'ailleurs, des travaux de rénovation et d'extension viennent d'avoir lieu à l'aéroport Ménara de Marrakech. Aujourd'hui, il n'a rien à envier à celui de Casablanca et fait partie du club des millionnaires (les aéroports qui reçoivent plus d'un million de passagers par an). Il est le deuxième après celui de l'aéroport Mohammed V de Casablanca. Ses capacités de trafic dépassent les deux millions, depuis la fin les travaux qui y ont été entrepris. Pour rappel, quelques 80 nouveaux avions sont nécessaires pour accompagner la vision stratégique 2010 des 10 millions de touristes. <br /><br />Au-delà de ce partenariat, d'aucuns estiment que ce rapprochement aurait un lien avec l'acquisition par la RAM de quatre appareils Airbus A321 qui seront livrés au mois de novembre prochain. Quoi qu'il en soit Abdellah Sbaï, vice-président d'Airbus région Afrique du Nord et Moyen-Orient, n'avait pas caché dans un entretien à La Gazette du Maroc, l'ambition de la firme aéronautique européenne de développer un partenariat similaire à celui que Boeing a noué avec la RAM à travers leur société commune, Matis Aerospace. Et de rappeler qu'au niveau industriel, une sous-traitance Airbus avait déjà vu le jour au Maroc, il y a une dizaine d'années. <br /><br />Pour rappel, d'une valeur de près de 10 millions de dirhams en 1998, la sous-traitance auprès de EADS Maroc Aviation sur les programmes Airbus a été multipliée par six en 2002, atteignant 60 millions de dirhams. En quatre ans, la contribution de l'activité sous-traitance Airbus au chiffre d'affaires global de la société est passée de 17 à 45 % l'année dernière, le poste cabine à forte valeur ajoutée, ayant enregistré la plus forte croissance. Pour les années à venir, la tendance se confirme avec un carnet de commandes en activités s'échelonnant jusqu'en 2005. Quoi de plus normal diront d'autres. <br />En effet, Arnaud Lagardère qui a succédé à son père Jean-Luc Lagardère (décédé il y a un peu plus d'un mois) à la tête de leur empire familial, est devenu de facto président de EADS, fonction qu'occupait son papa. Or, EADS est l'actionnaire majoritaire d'Airbus à hauteur de 80 %. <br /><br /><br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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