Ph. ANAC
L’Agence nationale de l’aviation civile du Gabon (ANAC) a conduit au Maroc une mission d’audit de renouvellement d’agrément RAG 5.3 pour l’organisme de maintenance Atlantic Air Industries Maroc (AAIM). Cette mission illustre la montée en puissance des coopérations africaines en supervision de la sécurité aérienne.
Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre du Règlement aéronautique gabonais, confirme l’attractivité du Maroc comme plateforme régionale pour la maintenance aéronautique.
La mission, menée du 17 au 19 mars 2026 dans les installations d’AAIM, visait à évaluer la conformité de l’organisme aux exigences réglementaires du RAG 5.3 et à ses procédures internes de maintenance. L’équipe d’audit de l’ANAC était composée de l’inspecteur AIR Armel Aimé Kouaki, chef de projet et responsable d’audit, et Dane Neville Moundounga Bayonne, membre de l’équipe de certification, qui ont passé en revue l’organisation technique, documentaire et opérationnelle du site. Ce type d’audit croisé, au-delà du contexte gabonais, illustre la tendance des autorités africaines à harmoniser leurs pratiques pour s’aligner sur les standards internationaux.
Les inspecteurs ont examiné en détail les installations, les procédures de maintenance, et le système de gestion de la sécurité et de la qualité de l’organisme marocain pendant trois jours. Ce contrôle porte sur la traçabilité des opérations, la qualification des équipes, la gestion des outillages et la conformité aux manuels approuvés, pour s’assurer que chaque intervention sur aéronef ou composant respecte les normes de sécurité. Pour AAIM, qui opère dans un environnement concurrentiel, le maintien d’un agrément d’une autorité étrangère renforce sa crédibilité auprès des compagnies africaines.
L’audit a évalué la conformité d’AAIM au RAG 5.3 et d’identifier des axes d’amélioration pour maintenir son agrément. Ces missions débouchent souvent sur des plans d’actions correctives et préventives qui font évoluer les procédures et diffusent une culture de sécurité plus robuste dans les ateliers de maintenance. Pour les autorités, elles offrent un retour d’expérience utile sur l’application des textes réglementaires dans différents contextes, d’aéroports africains à des centres MRO étrangers.
L’ANAC gabonaise réaffirme sa volonté d’assurer une supervision efficace des activités de maintenance aéronautique à travers cette mission au Maroc. Elle s’inscrit également dans une dynamique continentale de renforcement de la sécurité et de la sûreté du transport aérien. Le choix d’un organisme marocain souligne la place centrale du Royaume dans l’écosystème MRO africain, répondant aux besoins des compagnies du Maghreb, d’Afrique de l’Ouest et du Centre. À terme, la multiplication de ces audits et agréments croisés pourrait structurer un véritable marché panafricain de la maintenance, appuyé sur des standards harmonisés et une coopération accrue entre autorités civiles.
Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre du Règlement aéronautique gabonais, confirme l’attractivité du Maroc comme plateforme régionale pour la maintenance aéronautique.
La mission, menée du 17 au 19 mars 2026 dans les installations d’AAIM, visait à évaluer la conformité de l’organisme aux exigences réglementaires du RAG 5.3 et à ses procédures internes de maintenance. L’équipe d’audit de l’ANAC était composée de l’inspecteur AIR Armel Aimé Kouaki, chef de projet et responsable d’audit, et Dane Neville Moundounga Bayonne, membre de l’équipe de certification, qui ont passé en revue l’organisation technique, documentaire et opérationnelle du site. Ce type d’audit croisé, au-delà du contexte gabonais, illustre la tendance des autorités africaines à harmoniser leurs pratiques pour s’aligner sur les standards internationaux.
Les inspecteurs ont examiné en détail les installations, les procédures de maintenance, et le système de gestion de la sécurité et de la qualité de l’organisme marocain pendant trois jours. Ce contrôle porte sur la traçabilité des opérations, la qualification des équipes, la gestion des outillages et la conformité aux manuels approuvés, pour s’assurer que chaque intervention sur aéronef ou composant respecte les normes de sécurité. Pour AAIM, qui opère dans un environnement concurrentiel, le maintien d’un agrément d’une autorité étrangère renforce sa crédibilité auprès des compagnies africaines.
L’audit a évalué la conformité d’AAIM au RAG 5.3 et d’identifier des axes d’amélioration pour maintenir son agrément. Ces missions débouchent souvent sur des plans d’actions correctives et préventives qui font évoluer les procédures et diffusent une culture de sécurité plus robuste dans les ateliers de maintenance. Pour les autorités, elles offrent un retour d’expérience utile sur l’application des textes réglementaires dans différents contextes, d’aéroports africains à des centres MRO étrangers.
L’ANAC gabonaise réaffirme sa volonté d’assurer une supervision efficace des activités de maintenance aéronautique à travers cette mission au Maroc. Elle s’inscrit également dans une dynamique continentale de renforcement de la sécurité et de la sûreté du transport aérien. Le choix d’un organisme marocain souligne la place centrale du Royaume dans l’écosystème MRO africain, répondant aux besoins des compagnies du Maghreb, d’Afrique de l’Ouest et du Centre. À terme, la multiplication de ces audits et agréments croisés pourrait structurer un véritable marché panafricain de la maintenance, appuyé sur des standards harmonisés et une coopération accrue entre autorités civiles.