Airbus a bouclé l’exercice 2025 sur des résultats records, portés par une demande soutenue en aviation commerciale, hélicoptères et défense. L’entreprise a maintenu la montée en cadence de ses programmes malgré des tensions sur la chaîne d’approvisionnement, notamment en moteurs Pratt & Whitney.
Le groupe a livré 793 avions commerciaux en 2025, contre 766 en 2024, pour un chiffre d’affaires de 73,4 milliards d’euros, en hausse de 6%, et un EBIT ajusté de 7,1 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net atteint 5,22 milliards d’euros, soit un résultat par action de 6,61 euros.
Cette performance se traduit par un free cash-flow avant financement clients de 4,57 milliards d’euros et une trésorerie nette de 12,2 milliards d’euros à fin 2025, offrant au constructeur une marge de manœuvre financière pour poursuivre ses investissements.
En 2025, Airbus enregistre 1 000 commandes brutes d’avions commerciaux, pour 889 commandes nettes après annulations. Cela porte le carnet de commandes à un niveau record de 8 754 appareils à fin décembre, baromètre de la vigueur du marché mondial du transport aérien.
Airbus Helicopters confirme sa dynamique avec 536 commandes nettes (contre 450 en 2024) et un ratio book-to-bill supérieur à 1. Pendant ce temps, Airbus Defence and Space voit sa prise de commandes grimper à 17,7 milliards d’euros, soutenue par la hausse des budgets de défense et la montée en puissance de sa transformation industrielle. La valeur consolidée du carnet de commandes du groupe s’élève à 619 milliards d’euros, avec un ratio book-to-bill supérieur à 1 malgré l’effet négatif du taux de change du dollar vis-à-vis de l’euro.
La montée en cadence de l’A220 se poursuit, mais reste conditionnée à l’intégration des lots de travail de Spirit AeroSystems et à l’équilibre entre offre et demande. L’objectif est d'atteindre 13 appareils par mois en 2028.
Pour la famille A320, les difficultés de Pratt & Whitney à livrer les moteurs pèsent sur la montée en cadence et les prévisions de livraisons. Airbus vise un rythme entre 70 et 75 avions par mois d’ici fin 2027, puis 75 appareils par mois. Ces contraintes illustrent les défis de la supply chain mondiale, mais n’entament pas la confiance du groupe sur la demande et la soutenabilité de ses ramp-ups à moyen terme.
Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 14 avril 2026 un dividende de 3,20 euros par action, en hausse par rapport à 2024, avec un paiement prévu le 23 avril, fort de cette année 2025 qualifiée de « jalon » par son directeur général Guillaume Faury.
Pour 2026, Airbus vise environ 870 livraisons d’avions commerciaux, un EBIT ajusté d’environ 7,5 milliards d’euros et un free cash-flow avant financement clients proche de 4,5 milliards d’euros, basé sur un environnement macroéconomique et opérationnel stable.
Ces objectifs traduisent l’ambition du groupe européen de consolider sa position de leader mondial face à Boeing et aux nouveaux entrants, tout en continuant à investir dans la décarbonation de l’aviation, les capacités de défense et les activités spatiales, des axes stratégiques pour les écosystèmes aéronautiques en Europe, au Maghreb et en Afrique.
Le groupe a livré 793 avions commerciaux en 2025, contre 766 en 2024, pour un chiffre d’affaires de 73,4 milliards d’euros, en hausse de 6%, et un EBIT ajusté de 7,1 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net atteint 5,22 milliards d’euros, soit un résultat par action de 6,61 euros.
Cette performance se traduit par un free cash-flow avant financement clients de 4,57 milliards d’euros et une trésorerie nette de 12,2 milliards d’euros à fin 2025, offrant au constructeur une marge de manœuvre financière pour poursuivre ses investissements.
En 2025, Airbus enregistre 1 000 commandes brutes d’avions commerciaux, pour 889 commandes nettes après annulations. Cela porte le carnet de commandes à un niveau record de 8 754 appareils à fin décembre, baromètre de la vigueur du marché mondial du transport aérien.
Airbus Helicopters confirme sa dynamique avec 536 commandes nettes (contre 450 en 2024) et un ratio book-to-bill supérieur à 1. Pendant ce temps, Airbus Defence and Space voit sa prise de commandes grimper à 17,7 milliards d’euros, soutenue par la hausse des budgets de défense et la montée en puissance de sa transformation industrielle. La valeur consolidée du carnet de commandes du groupe s’élève à 619 milliards d’euros, avec un ratio book-to-bill supérieur à 1 malgré l’effet négatif du taux de change du dollar vis-à-vis de l’euro.
La montée en cadence de l’A220 se poursuit, mais reste conditionnée à l’intégration des lots de travail de Spirit AeroSystems et à l’équilibre entre offre et demande. L’objectif est d'atteindre 13 appareils par mois en 2028.
Pour la famille A320, les difficultés de Pratt & Whitney à livrer les moteurs pèsent sur la montée en cadence et les prévisions de livraisons. Airbus vise un rythme entre 70 et 75 avions par mois d’ici fin 2027, puis 75 appareils par mois. Ces contraintes illustrent les défis de la supply chain mondiale, mais n’entament pas la confiance du groupe sur la demande et la soutenabilité de ses ramp-ups à moyen terme.
Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 14 avril 2026 un dividende de 3,20 euros par action, en hausse par rapport à 2024, avec un paiement prévu le 23 avril, fort de cette année 2025 qualifiée de « jalon » par son directeur général Guillaume Faury.
Pour 2026, Airbus vise environ 870 livraisons d’avions commerciaux, un EBIT ajusté d’environ 7,5 milliards d’euros et un free cash-flow avant financement clients proche de 4,5 milliards d’euros, basé sur un environnement macroéconomique et opérationnel stable.
Ces objectifs traduisent l’ambition du groupe européen de consolider sa position de leader mondial face à Boeing et aux nouveaux entrants, tout en continuant à investir dans la décarbonation de l’aviation, les capacités de défense et les activités spatiales, des axes stratégiques pour les écosystèmes aéronautiques en Europe, au Maghreb et en Afrique.