Le Maroc a officiellement rejoint les Accords Artemis, marquant une nouvelle étape dans le partenariat stratégique avec les États-Unis dans le domaine spatial.
Selon le communiqué du Département d’État américain, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita a signé les Accords au nom du Royaume lors d’une cérémonie le 29 avril à Rabat, en présence de responsables américains. Washington s’est félicité de voir l’alliance maroco-américaine « s’étendre à l’espace », saluant l’adhésion du Maroc à une communauté croissante de pays engagés pour une exploration pacifique et responsable de l’espace, dans le cadre du programme lunaire Artemis piloté par les États-Unis.
Avec cette signature, le Maroc devient le 64ᵉ pays signataires d’un cadre promouvant la transparence des activités spatiales, le partage des données scientifiques, l’interopérabilité des systèmes et la protection des sites et ressources spatiales, notamment autour de la Lune et des futurs vols habités en profondeurs spatiales. Les Accords Artemis, lancés par la NASA et les États‑Unis, rassemblent un nombre croissant de pays partenaires pour participer aux futures missions d’exploration lunaire et à l’édification d’une économie spatiale émergente.
Cette adhésion s’inscrit dans une dynamique de montée en puissance dans le secteur spatial et technologique pour le Royaume, visible à travers les programmes de satellites d’observation de la Terre et les projets de développement d’un écosystème national de recherche et d’industrie spatiale. Elle ouvre la voie à un renforcement de la coopération scientifique, technique et industrielle avec les États‑Unis et les autres membres des Accords, notamment en matière de formation des ingénieurs, de participation à des missions d’observation ou de communication, et de développement de capacités locales dans les technologies orbitale et lunaire.
Selon le communiqué du Département d’État américain, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita a signé les Accords au nom du Royaume lors d’une cérémonie le 29 avril à Rabat, en présence de responsables américains. Washington s’est félicité de voir l’alliance maroco-américaine « s’étendre à l’espace », saluant l’adhésion du Maroc à une communauté croissante de pays engagés pour une exploration pacifique et responsable de l’espace, dans le cadre du programme lunaire Artemis piloté par les États-Unis.
Avec cette signature, le Maroc devient le 64ᵉ pays signataires d’un cadre promouvant la transparence des activités spatiales, le partage des données scientifiques, l’interopérabilité des systèmes et la protection des sites et ressources spatiales, notamment autour de la Lune et des futurs vols habités en profondeurs spatiales. Les Accords Artemis, lancés par la NASA et les États‑Unis, rassemblent un nombre croissant de pays partenaires pour participer aux futures missions d’exploration lunaire et à l’édification d’une économie spatiale émergente.
Cette adhésion s’inscrit dans une dynamique de montée en puissance dans le secteur spatial et technologique pour le Royaume, visible à travers les programmes de satellites d’observation de la Terre et les projets de développement d’un écosystème national de recherche et d’industrie spatiale. Elle ouvre la voie à un renforcement de la coopération scientifique, technique et industrielle avec les États‑Unis et les autres membres des Accords, notamment en matière de formation des ingénieurs, de participation à des missions d’observation ou de communication, et de développement de capacités locales dans les technologies orbitale et lunaire.
Les Accords Artemis sont un ensemble de principes politiques proposés par les États‑Unis pour encadrer l’exploration civile de la Lune, de Mars et d’autres corps célestes, notamment dans le cadre du programme lunaire Artemis de la NASA. Ils visent à organiser la coopération internationale et l’utilisation des ressources spatiales dans le respect du traité de l’espace de 1967.
La coalition s’est élargie progressivement depuis les 8 premiers pays en 2020.
La coalition s’est élargie progressivement depuis les 8 premiers pays en 2020.

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