Le Prix Versailles 2025, une distinction internationale célébrant l’excellence architecturale contemporaine, a désigné le terminal 2 de l’aéroport international de Yantai Penglai, situé dans la province chinoise du Shandong, comme le plus bel aéroport du monde. Cette reconnaissance place Yantai au cœur de la scène architecturale mondiale, au même rang que des projets de 25 pays distingués cette année par le comité du Prix Versailles, sous l’égide de l’UNESCO.
Le terminal 2, d’une superficie de 167 000 mètres carrés, s’inspire du paysage côtier de la ville portuaire. Son toit aux courbes fluides évoque les ondulations du littoral et les montagnes Kunyu. Cette architecture organique illustre une approche contextuelle de la construction aéroportuaire, conjuguant respect du site, intégration paysagère et maîtrise technique.
La conception en « E » du terminal optimise les flux de passagers tout en limitant l’impact sur le terrain naturel. L’intérieur, baigné de lumière naturelle, privilégie des matériaux sobres et authentiques, créant une atmosphère sereine et accueillante, loin de l’agitation des grands hubs internationaux.
Le Prix Versailles a récompensé d’autres aéroports. En France, Marseille-Provence et Roland-Garros (La Réunion) ont été distingués pour la qualité de leurs aménagements intérieurs. Au Japon, l’aéroport du Kansai a reçu une mention spéciale, tandis qu’aux États-Unis, le terminal principal de Portland a été salué pour son architecture extérieure.
Ce prix prestigieux, créé en 2015, met en lumière des projets architecturaux récents, construits ou rénovés, sélectionnés pour leur contribution culturelle et environnementale. Il vise à promouvoir une architecture qui dialogue avec son territoire tout en améliorant l’expérience des usagers — un enjeu essentiel à l’heure où les aéroports deviennent des portes d’entrée symboliques pour les nations.
Le terminal 2, d’une superficie de 167 000 mètres carrés, s’inspire du paysage côtier de la ville portuaire. Son toit aux courbes fluides évoque les ondulations du littoral et les montagnes Kunyu. Cette architecture organique illustre une approche contextuelle de la construction aéroportuaire, conjuguant respect du site, intégration paysagère et maîtrise technique.
La conception en « E » du terminal optimise les flux de passagers tout en limitant l’impact sur le terrain naturel. L’intérieur, baigné de lumière naturelle, privilégie des matériaux sobres et authentiques, créant une atmosphère sereine et accueillante, loin de l’agitation des grands hubs internationaux.
Le Prix Versailles a récompensé d’autres aéroports. En France, Marseille-Provence et Roland-Garros (La Réunion) ont été distingués pour la qualité de leurs aménagements intérieurs. Au Japon, l’aéroport du Kansai a reçu une mention spéciale, tandis qu’aux États-Unis, le terminal principal de Portland a été salué pour son architecture extérieure.
Ce prix prestigieux, créé en 2015, met en lumière des projets architecturaux récents, construits ou rénovés, sélectionnés pour leur contribution culturelle et environnementale. Il vise à promouvoir une architecture qui dialogue avec son territoire tout en améliorant l’expérience des usagers — un enjeu essentiel à l’heure où les aéroports deviennent des portes d’entrée symboliques pour les nations.

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