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L'ONDA veut porter la capacité des aéroports Marocains à 36 millions de passagers en 2025


Par Revue de presse, le 10 Octobre 2013



L'ONDA veut porter la capacité des aéroports Marocains à 36 millions de passagers en 2025
Le terminal 1 de l'aéroport Mohammed V sera réaménagé pour répondre aux exigences d'un hub international. Les aéroports de Marrakech, Fès, Nador, Tétouan, Zagora et Béni Mellal sont en cours de réaménagement. Des plateformes secondaires sont programmées dans des régions enclavées pour, entre autres, développer le tourisme de niches.

L’Office national des aéroports (ONDA) est décidé à augmenter ses capacités. Le choix n’est pas de construire de nouveaux aéroports, le pays dispose depuis longtemps d’une quinzaine de taille respectable répartis à travers les différentes régions. Il porte en fait sur le réaménagement et l’extension de ces infrastructures. Pour le moment, sont concernés les aéroports de Marrakech, Fès, Nador, Tétouan, Zagora, Béni Mellal et Mohammed V de Casablanca dont le chantier du terminal 1 traîne en longueur depuis plusieurs années pour des problèmes de conformité, entre autres. C’est la conception même du site et, au-delà, sa fonctionnalité, qui sont remises en question. Une étude relative au diagnostic du fonctionnement des terminaux 1 et 2 confiée par l’ONDA au bureau d’études Ineco, en avril 2011, a confirmé l’existence des problèmes architecturaux qui se traduisent par le manque de fluidité du circuit des passagers et des bagages. Par exemple, il n’y a pas de connexion entre les deux terminaux. On peut lire dans le rapport que «les communications verticales des passerelles de débarquement génèrent des goulots d’étranglement et perturbent les flux d’embarquement». Tout ceci est aggravée par l’absence d’un système automatisé de traitement des bagages et l’insuffisance du nombre de sanitaires situés à l’extrémité des zones d’embarquement. Bref, les passagers sont souvent désorientés et perturbés par l’inconfort des lieux. Les défauts de conception sont aussi bien visibles au niveau de la surface commerciale qui, selon les experts qui ont effectué le diagnostic, est «non optimisée».

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