Le Maroc occupe une place importante dans le bilan africain présenté par Airbus. Le constructeur indique que sa filiale Airbus Atlantic exploite quatre sites industriels répartis entre le Royaume et la Tunisie, représentant ensemble plus de 2 500 emplois directs et plus de 20 000 emplois indirects.
Ils assurent la fabrication de composants clés pour les familles A220 et A320 parmi les productions réalisées en Afrique, illustrant la contribution du continent à sa chaîne de valeur industrielle.
Ces activités s’inscrivent dans une présence plus large : Airbus déclare employer environ 3 000 personnes sur six sites africains et s’appuyer sur un réseau de 400 fournisseurs locaux. Les implantations marocaines et tunisiennes constituent ainsi une composante majeure de cet ensemble.
Au-delà de l’industrie, Airbus cite le Maroc parmi les pays disposant des plus importantes flottes de ses hélicoptères en Afrique, aux côtés de l’Afrique du Sud, du Kenya, de l’Algérie et du Nigeria. Plus de 600 hélicoptères Airbus sont en service sur le continent. Le groupe mentionne également des initiatives d’éducation numérique dans le Royaume, notamment le financement, par sa Fondation, de laboratoires informatiques dans des écoles.
À l’échelle africaine, Airbus recense environ 300 avions commerciaux exploités par près de 40 opérateurs. Le constructeur fait remonter cette présence à l’introduction de l’A300 chez South African Airways en 1976. Son accompagnement des compagnies repose notamment sur un centre de services clients inauguré à Johannesburg en 2025, des équipes à Tunis et au Caire et des représentants présents dans onze pays.
Airbus estime que l’Afrique aura besoin de 1 640 nouveaux avions de transport de passagers et de fret à l’horizon 2045. Les prévisions de services 2025 citées évaluent aussi les besoins à 20 000 nouveaux pilotes, 30 000 mécaniciens et 21 000 membres du personnel de cabine. Ces estimations mettent en évidence les besoins de formation associés au développement attendu du transport aérien africain.
Ces activités s’inscrivent dans une présence plus large : Airbus déclare employer environ 3 000 personnes sur six sites africains et s’appuyer sur un réseau de 400 fournisseurs locaux. Les implantations marocaines et tunisiennes constituent ainsi une composante majeure de cet ensemble.
Au-delà de l’industrie, Airbus cite le Maroc parmi les pays disposant des plus importantes flottes de ses hélicoptères en Afrique, aux côtés de l’Afrique du Sud, du Kenya, de l’Algérie et du Nigeria. Plus de 600 hélicoptères Airbus sont en service sur le continent. Le groupe mentionne également des initiatives d’éducation numérique dans le Royaume, notamment le financement, par sa Fondation, de laboratoires informatiques dans des écoles.
À l’échelle africaine, Airbus recense environ 300 avions commerciaux exploités par près de 40 opérateurs. Le constructeur fait remonter cette présence à l’introduction de l’A300 chez South African Airways en 1976. Son accompagnement des compagnies repose notamment sur un centre de services clients inauguré à Johannesburg en 2025, des équipes à Tunis et au Caire et des représentants présents dans onze pays.
Airbus estime que l’Afrique aura besoin de 1 640 nouveaux avions de transport de passagers et de fret à l’horizon 2045. Les prévisions de services 2025 citées évaluent aussi les besoins à 20 000 nouveaux pilotes, 30 000 mécaniciens et 21 000 membres du personnel de cabine. Ces estimations mettent en évidence les besoins de formation associés au développement attendu du transport aérien africain.

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