Le premier A350F a décollé de Toulouse pour un vol inaugural de 4 heures et 10 minutes, atteignant une altitude de 25 000 pieds. L’avion, équipé d’une instrumentation spécifique aux essais en vol, était exploité par une équipe dédiée d’Airbus Flight Test. Cette première sortie avait pour objectif de vérifier l’aptitude de base au vol, les qualités de pilotage fondamentales et le comportement initial des principaux systèmes de l’appareil.
Le programme entre dans une phase de validation intensive. Airbus indique que cette campagne d’essais dépassera neuf mois. Un second prototype, le MSN 701, se trouve à un stade avancé d’assemblage final et doit rejoindre l’atelier de peinture dans les prochaines semaines, précise un communique d'Airbus. La disponibilité de deux avions d’essais doit permettre d’accélérer les travaux de certification et de maturation de ce nouvel avion-cargo.
Dérivé de la plateforme A350, l’A350F est positionné par Airbus sur le segment des grands cargos long-courriers. L’avionneur annonce une charge utile maximale de 111 tonnes et un rayon d’action pouvant atteindre 8 700 km, des caractéristiques destinées aux liaisons internationales à forte valeur ajoutée, notamment entre l’Asie, l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique du Nord. L’appareil est motorisé par des Rolls-Royce Trent XWB-97.
Airbus met également en avant une structure composée à plus de 70% de matériaux avancés. Cette architecture se traduit par une masse maximale au décollage inférieure de 46 tonnes à celle d’avions concurrents comparables. Le constructeur annonce par ailleurs une réduction pouvant aller jusqu’à 40% de la consommation de carburant et des émissions de carbone par rapport à des appareils de capacité et de rayon d’action similaires.
À fin août 2026, Airbus faisait état de 115 commandes de l’A350F auprès de 14 clients rendus publics, ainsi que d’une part de marché annoncée pouvant atteindre 59% dans la catégorie des grands avions-cargos. Airbus veut renforcer sa présence face à Boeing sur le marché très rentable du fret aérien long-courrier, historiquement dominé par les programmes 747 et 777F.
Le programme entre dans une phase de validation intensive. Airbus indique que cette campagne d’essais dépassera neuf mois. Un second prototype, le MSN 701, se trouve à un stade avancé d’assemblage final et doit rejoindre l’atelier de peinture dans les prochaines semaines, précise un communique d'Airbus. La disponibilité de deux avions d’essais doit permettre d’accélérer les travaux de certification et de maturation de ce nouvel avion-cargo.
Dérivé de la plateforme A350, l’A350F est positionné par Airbus sur le segment des grands cargos long-courriers. L’avionneur annonce une charge utile maximale de 111 tonnes et un rayon d’action pouvant atteindre 8 700 km, des caractéristiques destinées aux liaisons internationales à forte valeur ajoutée, notamment entre l’Asie, l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique du Nord. L’appareil est motorisé par des Rolls-Royce Trent XWB-97.
Airbus met également en avant une structure composée à plus de 70% de matériaux avancés. Cette architecture se traduit par une masse maximale au décollage inférieure de 46 tonnes à celle d’avions concurrents comparables. Le constructeur annonce par ailleurs une réduction pouvant aller jusqu’à 40% de la consommation de carburant et des émissions de carbone par rapport à des appareils de capacité et de rayon d’action similaires.
À fin août 2026, Airbus faisait état de 115 commandes de l’A350F auprès de 14 clients rendus publics, ainsi que d’une part de marché annoncée pouvant atteindre 59% dans la catégorie des grands avions-cargos. Airbus veut renforcer sa présence face à Boeing sur le marché très rentable du fret aérien long-courrier, historiquement dominé par les programmes 747 et 777F.

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