Royal Air Maroc a suspendu provisoirement plusieurs liaisons internationales en raison de la hausse du prix du kérosène causée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et du ralentissement de la demande. Cette décision s’inscrit dans un ajustement de capacité dans le transport aérien mondial face à l’envolée des coûts de carburant.
Dans un communiqué, la compagnie nationale explique que l’augmentation exceptionnelle du prix du kérosène pèse lourdement sur ses charges d’exploitation et fragilise la rentabilité de certaines lignes, notamment celles à demande modérée.
Le kérosène est l’un des premiers postes de dépenses d’une compagnie aérienne, et sa flambée, estimée à plusieurs fois le niveau d’avant la dernière escalade de violences au Proche-Orient, oblige les opérateurs à revoir leur programmation et à adapter leurs capacités. Royal Air Maroc s’aligne sur une tendance globale, d’autres transporteurs ayant réduit leurs fréquences ou suspendu des dessertes déficitaires.
RAM a annoncé la suspension provisoire de douze liaisons entre le Maroc, l’Afrique centrale et l’Europe. Sont concernées les lignes Casablanca–Bangui, Casablanca–Brazzaville, Casablanca–Kinshasa, Casablanca–Douala, Casablanca–Yaoundé, Casablanca–Libreville, Tanger–Malaga, Tanger–Barcelone, Marrakech–Lyon, Marrakech–Bordeaux, Marrakech–Marseille et Marrakech–Bruxelles. La compagnie précise qu’il s’agit de suspensions temporaires, en attendant une amélioration des conditions économiques et opérationnelles.
Royal Air Maroc met en place des mesures pour les passagers impactés, proposant des solutions de réacheminement, des changements de réservation ou des remboursements. La compagnie veut limiter les désagréments pour sa clientèle tout en préservant l’équilibre économique de son réseau. Elle suit l’évolution de la situation internationale et promet de rétablir progressivement les lignes suspendues dès que possible.
Dans un communiqué, la compagnie nationale explique que l’augmentation exceptionnelle du prix du kérosène pèse lourdement sur ses charges d’exploitation et fragilise la rentabilité de certaines lignes, notamment celles à demande modérée.
Le kérosène est l’un des premiers postes de dépenses d’une compagnie aérienne, et sa flambée, estimée à plusieurs fois le niveau d’avant la dernière escalade de violences au Proche-Orient, oblige les opérateurs à revoir leur programmation et à adapter leurs capacités. Royal Air Maroc s’aligne sur une tendance globale, d’autres transporteurs ayant réduit leurs fréquences ou suspendu des dessertes déficitaires.
RAM a annoncé la suspension provisoire de douze liaisons entre le Maroc, l’Afrique centrale et l’Europe. Sont concernées les lignes Casablanca–Bangui, Casablanca–Brazzaville, Casablanca–Kinshasa, Casablanca–Douala, Casablanca–Yaoundé, Casablanca–Libreville, Tanger–Malaga, Tanger–Barcelone, Marrakech–Lyon, Marrakech–Bordeaux, Marrakech–Marseille et Marrakech–Bruxelles. La compagnie précise qu’il s’agit de suspensions temporaires, en attendant une amélioration des conditions économiques et opérationnelles.
Royal Air Maroc met en place des mesures pour les passagers impactés, proposant des solutions de réacheminement, des changements de réservation ou des remboursements. La compagnie veut limiter les désagréments pour sa clientèle tout en préservant l’équilibre économique de son réseau. Elle suit l’évolution de la situation internationale et promet de rétablir progressivement les lignes suspendues dès que possible.

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